Katria

Katria, nous t’avons tous abandonné. Nous avons failli, nous t’avons laissé dans l’immense obscurté. Tu t’es battu, mais tes enfants ont disparu. Tu es présente en chacun, tu es là, dans un creux de notre mémoire, toujours bienveillante malgré ce que nous sommes, malgré notre honte, notre honte.

Milles et un matins

Rappel de la situation : moi, Tacine, suis toujours prisonnier dans un vaisseau scorpionaute. Ce qui suit sont des fragments de mon journal. Je n’ai pas tout mis parce que franchement, beaucoup de passages y sont d’un pleurnichard navrant.

La famille Denuen

Sur un satellite d’une lointaine planète une ombre persistait. Elle ondulait au grès des océan de roches, c’était la main géante qui ferme les paupières d’un monde mort depuis fort longtemps. Katria, perchée sur un œil gargouille admirait le crépuscule artificiel qu’elle faisait naître sur ce petit îlot de terre perdu aux confins des confins.

Qui !

Lû-U-ûna tendit une pensée d’observation vers l’espace rapide et formula sa requête. – “Espion rend toi à l’endroit de l’intrusion. Observe sans être vu, capte, mémorise et revient apaiser ma curiosité, allez file, hâte-toi !” La petite boule soyeuse de pure pensée ronronna de contentement, s’éleva au niveau des yeux de l’ange translucide et s’effondra …

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Le Fief

Katria s’était aménagée, durant son dernier voyage d’apprentissage, un bureau au sommet d’une tour télémétrique d’un secteur scientifique désaffecté. Elle aimait s’y rendre lorsque les problèmes devenaient trop nombreux et qu’elle se voyait obligée de se décharger de certaines tâches sur des centres de traitements secondaires.

Le Tétraèdre

Dans le sifflement strident de ses disques cinétiques “Constante Contrainte” hissa Geor au somment de la cheminée de cendre. Le champ de confinement qui maintenait le puits ouvert se fragiliser de toute part et des rivières de sable fin perçaient le long du court boyau.

Et merde!

3.51 bulles de Trames  Engoncé dans sa combinaison spatiale de manutention, Season tentait désespérément de contenir le feu vorace qui gagnait les compartiments annexes des réservoirs d’eau. Des nervures d’énergie blanche semblaient proliférer sur le sol et les murs du sas dans lequel il se trouvait.